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La PNB échange avec les polices régionales sur ses bonnes pratiques

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Photo de famille des participants

Vendredi le 1/5/2015, la PNB représentée par le directeur général adjoint CPP BIZIMANA Godefroid a reçu une délégation de 13 personnes venant de National Defence College de la république tanzanienne, les délégués des pays comme : la Namibie, la Zambie, le Botswana, et le Zimbabwe.

Cette délégation était dirigée par le professeur de National college defence.

L’objectif principal de cette visite était d’échanger sur les défis de sécurité pour la république du Burundi dans le contexte contemporain local et international et connaître les stratégies adoptées par le Burundi pour redresser ces défis et qui peuvent servir de meilleures pratiques pour la région.

les défis domestiques et internationales ont été relevées par OPC1 NITUNGA Servilien.

Les défis de sécurité locaux sont dus par :

- Facteurs politique :

. Manque de confiance et de respect par certains acteurs non gouvernementaux aux lois, cadres légaux et institutions gouvernementales pourtant recommandés par les accords d’Arusha et la constitution.
. L’ignorance des lois et politiques qui garantissent la jouissance des droits humains et libertés fondamentales
. Manque de bonnes relations entre l’Etat, la société civile et le secteur privé dans la promotion du secteur de sécurité
. L’interprétation divergente des accords d’Arusha et de la constitution par les acteurs politiques qui recommande l’interprétation légale par la cour constitutionnelle prévue par les accords d’Arusha et la constitution burundaise
. Les allégations des partis de l’opposition et de la société civile selon lesquelles il y aurait distribution d’armes qui peut engendrer une guerre civile
.Certaines gens qui fuient le Burundi à cause des rumeurs d’une probable attaque.

- Facteurs économiques :

.Faible industrialisation qui occasionne un grand taux de chômage
.La dévaluation de la monnaie qui crée la réduction du pouvoir d’achat de la population
. La pauvreté qui occasionne l’exode rural et un grand taux de criminalité
. Les prix du carburant affectent les autres secteurs de la vie comme l’augmentation des prix des produits de première nécessité
. Manque de professionnalisme dans le contrôle de la contrefaçon, le trafic des êtres humains et les cybercriminalités

-Facteurs sociaux :

. Dégradation des normes culturelles et de l’éthique qui occasionnent des comportements anarchiques pour certains acteurs sociaux
. Manque de professionnalisme pour certains médias qui véhiculent des rumeurs et des menaces de la sécurité sociale
. La prolifération de sectes religieuse avec des idéologies terroristes.

-Facteurs environnementaux :

. La dégradation de la terre et le changement climatique qui menacent la sécurité alimentaire
. Manque du professionnalisme pour l’utilisation rationnelle des ressources naturelles, menace à la sécurité et à la protection environnementale pour la génération future
. Désastres naturels qui emportent des vies humaines et amplifient la vulnérabilité de la population.

- Facteurs technologiques

. Manque de management de la technologie de communication et d’information
. Faiblesse des mécanismes d’alerte urgente due à l’insuffisance du professionnalisme en technologie de communication et d’information par les partenaires
. La divulgation rapide des rumeurs et la rapidité de communication criminelle
Les défis de sécurité dans le contexte contemporain international sont :
. La domestication des cadres légaux internationaux qui se confrontent aux valeurs et intérêts locaux ;
. Renforcement des capacités des acteurs non gouvernementaux sans prendre en considération les phases démocratiques ;
. Manque de l’indépendance économique conduisant à une super domination politique ;
. Les crises économiques internationales affectant l’investissement économique ;
. La prolifération des cyber-crimes internationaux ;
. Les menaces du terrorisme dues à la présence des troupes Burundaises en Somalie ;
. Les crimes transfrontaliers ;
. La prolifération des armes de petit calibre et les engins explosifs dans la région des grands lacs.
Le présentateur a expliqué que les stratégies adoptées par le Burundi qui peuvent servir de meilleures pratiques pour la région sont :
. La promotion du contrôle de proximité pour créer un environnement de sécurité en vue de promouvoir la démocratie (la police est proche de la communauté et participe à la résolution des problèmes de celle-ci) ;
. Emploi des méthodes de fonctionnement en accord avec les règles de lois : la PNB insiste sur la protection des civiles et l’application des lois (contrôle et management de la foule sans utilisation de la force fatale) ;
. Structure organisationnelle s’inscrivant aux principes de bonne gouvernance (établissement d’une institution d’audit interne et externe (ombudsman, section parlementaire de sécurité et commission nationale indépendante des droits de l’homme) ;
. Transparence dans ses activités : organisation des journées portes-ouvertes, émissions radios hebdomadaires et le rendre compte au parlement ;
. Cadre juridique légal assurant le maintien de la démocratie et le rendre compte de la police ;
. Le respect des droits humains dans la prestation des tâches auxquelles elle est mandatée ;
. Le personnel policier comparait devant les juridictions locales comme les autres citoyens ;
. La coopération entre les mécanismes interne et externe des responsabilités policières ;
. Interaction obligatoire entre la police et le public.

La présentation a été enrichie par des questions et réponses pendant lesquelles les autorités de la PNB ont donné des éclaircissements sur certains défis de sécurité. La délégation quant à elle a embrayé en partageant les bonnes pratiques et les expériences en matière de sécurité.

OP2 KAMIKAZI Nadia

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