• IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE

Accueil > Actualités > Atelier d’activation des plateformes provinciales sur la gestion des (...)

Atelier d’activation des plateformes provinciales sur la gestion des inondations en vue au Burundi

En date du 10 au 11 novembre 2015 au GRAND SEMINAIRE JEAN PAUL II de Gitega, la Plate forme Nationale de la Prévention des Risques des Catastrophes appuyé par la croix rouge du Burundi a organisé un atelier d’activation des plates formes provinciales(Gitega, Muramvya, Rutana, Ruyigi, Cankuzo, Muyinga et Kirundo) et de préparation de réponse aux risques de catastrophe « inondation » en vue au Burundi provoqués par l’aléa climatique EL NINO qui a déjà frappé notre Pays et susceptible d’entraîner de fortes précipitations qui pourront occasionner dans les prochains jours des inondations et glissements de terrain ainsi causant des pertes de vies humaines,des déplacés et destruction des maisons, des écoles, des hôpitaux, des routes, etc.

Ces plates formes provinciales comprends les Gouverneurs provinciaux, les médecins provinciaux, les coordonnateurs provinciaux de la protection civile, les secrétaires provinciaux de la croix rouge, les directeurs provinciaux de l’agriculture et de l’élevage ainsi que les directeurs provinciaux de l’éducation.

Le Ministère de la Sécurité Publique a été représenté par le Secrétaire Permanent, Commissaire de Police RUCEKE Melchiade qui a rehaussé de sa présence l’ouverture de ces activités.

JPEG - 37.7 ko
Au centre, le Secrétaire Permanent du MSP ouvrant l’atelier à GITEGA

Au nom du Ministère de la Sécurité Publique, il a félicité les membres de la Plate forme Nationale et la Croix rouge pour les activités qu’ils font dans la prévention des risques et la gestion des catastrophes comme à GATUNGURU, RUTUNGA, incendie au super marché T 2 000, etc.

Il leur a alors demandé de continuer cette implication sans réserve en vue de prévenir et de gérer les précipitations inscrites dans la note de prévisions météorologique SOND 2015(Sepembre,Octobre,Novembre et Décembre) de l’Institut Géographique du Burundi(IGEBU).

Ce n’est pas alors pour la première fois que le Burundi connait des inondations causant des dommages matériels et humains. A titre d’exemple ces inondations avaient déjà affecté le Pays :
- Celles de 1974 où le lac Tanganyika lors de la construction de la barrage de la LUKUGA a monté de 4 mètres inondant les quartiers Asiatiques, industriels, le port de Bujumbura,les routes de Gatumba et de Rumonge.
- Celles de 2006-2007 où il y a eu de fortes pluies accompagnées de vents violents qui ont secoué les provinces de Kayanza, Ngozi, Ruyigi, Bururi et Makamba endommageant des cultures, des maisons et provoquant le déplacement de 6 000 personnes.
- En 2006 également, de fortes pluies avaient inondé la cimetière de Mpanda détruisant plusieurs tombes.
- Celles de février 2014 où les crues des rivières GASENYI et GIKOMA ont fait 80 morts, 165 blessés, 1200 maisons détruites et le déplacement de 20 000 personnes.
- En mars 2015, de fortes pluies et glissements de terrain à Muhuta(Rutunga et Nyaruhongoka) et Bugarama entraînant la mort de 11 personnes, 400 écoles détruites, des déplacés, coupure de la route, destruction d’un pont sur la rivière Rutunga, etc.

Pour l’IGEBU et les autres instituts météorologique de la région et du monde, EL NINO occasionnera des bouleversements sur une grande partie du monde avec des répercussions locales pour les Pays visés.

Le Burundi, selon une description quantitative de la pluviométrie faite par l’IGEBU, EL NINA affectera le plus les régions naturelles de l’IMBO, de la KUMOSO et de BUGESERA.

Ces pluies pourront avoir des impacts tant positifs que négatifs pour presque tous les secteurs (l’agriculture, l’économie, le social, etc.). Du côté positif, le Pays pourrait connaitre de la croissance de la production. Mais au contraire, le Pays encaissera des pertes en vie humaine, des destructions, la prolifération des maladies épidémiques, interdiction du commerce, mouvement limité des personnes, coût élevé pour la réhabilitation et la reconstruction, augmentation des prix de transport, la famine, le chômage, etc.

Les mesures d’atténuation sont entre autres faire des lobbyings du groupe parlementaire sur la réduction des risques de catastrophes pour chercher des fonds, sensibiliser les communautés, participation des représentants des finances dans des réunions préparatoires, participer dans des réunions régionales, etc. en vue d’impliquer tout le monde et que chacun fasse quelque chose.

Donc, la Plate Forme Nationale de la prévention des risques de catastrophes a organisé l’atelier pour que simplement tous les acteurs en jeux ne regardent pas fixement le problème sans rien faire mais d’être proactifs en faisant une approche intégrée de contrôle des inondations (reboisement, rétention de l’eau, tracer les courbes de niveau, infiltration améliorée, protection des infrastructures, minimisation des risques, en cas de catastrophe établir des mesures d’ urgence, sauvetage, évacuation, choix des sites d’évacuation, etc) , plus important mettre en place des structures décentralisées jusqu’au niveau des communes qui restent pour la coordination de tous les intervenants dans la prévention et la gestion de catastrophes.

JPEG - 48.3 ko
Les plates formes au cours d’un atelier d’activation et de réponse aux risques de catastrophe "inondation" en vue

Pour faire ce travail, les plates formes ont appris à faire l’ identification et évaluation des risques, localisation des risques par région, activer le plan de contingence national, provincial et communal, création d’un centre national, provincial et communal de coordination, mettre en place des chaines de communication,se tenir prêt à intervenir, etc.

Il ont également appris à faire un plan ORSEC(Organisation de la Réponse à la Sécurité Civile) à l’intention de ceux qui peuvent venir aux victimes de la catastrophe.

Signalons qu’un pareil atelier avait été tenu à Bujumbura à l’intention des plates formes provinciaux de Cibitoke, Mairie de Bujumbura, Bujumbura et Rumonge en dates du 29 au 30 octobre 2015.
OP2 Patrick NZOHABONAYO

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Actualités

Emission radio et télévisée de la semaine du 17 au 23/9/2018
21 septembre, par Constance NKOBWA
Cette emission parle de la formation en matière de la sécurité routière à (...)
une rentrée scolaire en toute sécurité
20 septembre, par Dieudonné Niyonzima
L a semaine du 10 au 16 septembre 2018 a été généralement calmeꓸLa population a (...)
  • facebook
  • twitter
  • Ministère de la Sécurité Publique
    Ngagara,Quartier Industriel,
    Avenue Nyabisindu,N° 17
    Bujumbura, Burundi.
    Téléphone1 :+257 22 22 24 78
    Téléphone2 :+257 22 22 98 67
    FAX : +257 22 22 90 90
    Boite Postal : 7413 Bujumbura

    Secrétariat Permanent : +257 22258265
    Assistant du Ministre : +257 22258264
    E-mail : infos@securitepublique.gov.bi