• IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE

Accueil > Actualités > Les états généraux de l’UPRONA : La police empêche le pire…

Les états généraux de l’UPRONA : La police empêche le pire…

Les états généraux de l’UPRONA : La police empêche le pire…

Il a fallu l’intervention de la police pour que les deux blocs de militants de l’UPRONA, décidés à en découdre, ne s’en viennent finalement pas aux mains. Le premier bloc, des militants pro-NDITIJE Charles, avait juré d’empêcher la tenue des états généraux de l’autre camp, pro-NIBIGIRA Concilie, par tous les moyens. Il a tenté de le faire et pouvait y parvenir n’eut été la police. Il avait barricadé toutes les issues menant à Mugumya et s’attaquait violemment aux véhicules et passagers qui venaient participer à ces assises. Finalement, la police a dégagé ces issues, s’est intercalé entre les deux blocs et les invités aux états généraux sont arrivés à la permanence nationale où l’activité politique s’est bien déroulée.

« C’est inacceptable ! Nous refusons que les Imbonerakure se réunissent dans notre permanence pour enterrer notre parti », lâche une députée élue dans la circonscription de Bujumbura mairie, qui fait précéder ces mots par une gifle sèche administrée à un policier qui, étonnamment, l’avale gentiment.
A 10m, le véhicule dépanneur embarque le dernier des trois 4WD et une voiture garés perpendiculairement dans l’axe ouest menant à Mugumya, près du bureau du commissariat municipal de police (Ex-BSR), pour empêcher l’accès à la permanence nationale de l’UPRONA par les invités aux états généraux.

Des injures sont lancées aux invités à ces états généraux et aux policiers qui s’intercalent entre les deux blocs prêts à se mordre. Des individus âgés se tiennent les mains pour constituer une barricade humaine qui renforce celle des véhicules dont la police termine la désinstallation. Un autre groupe dans lequel se trouvent quatre députés se bouscule sur un véhicule qu’’ils ruent violemment de coups.
Finalement, la police fraie un passage au véhicule qui atteints la permanence et appréhende 5 des insurgés. Mais les coups violents ont déjà affaibli un chauffeur d’un autre minibus qui amène d’autres invités et blessé son rabatteur que la police évacue vers l’hôpital. Cette violence n’empêche pas les invités venus surtout de l’intérieur dont les bus continuent de débarquer un à un.

Le dialogue n’a pas permis d’éviter l’usage de la force

Peu avant les échauffourées, la police a demandé aux militants rangés derrière l’Honorable NDITIJE Charles de cesser d’entraver cet évènement légalement organisé et ces derniers ont opposé un refus catégorique et nié d’un revers de la main cette proposition.
Au même moment, un filtrage minutieux est fait par une équipe de protocole et sécurité dépêchée par les organisateurs de l’évènement qui indique aux policiers qui peut entrer et qui ne peut pas.
Même ces députés qui finalement versent dans la violence n’ont pas accès à la permanence car n’ayant pas été invités. En effet, ils sont derrière, l’ancien président du parti déchu suite à l’exécution des arrêts de la cour d’appel de Bujumbura et ont refusé toujours l’autorité de la nouvelle patronne du parti Madame Concilie NIBIGIRA.

La police agissait sur réquisition de l’autorité administrative la sollicitant de sécuriser cette activité politique et a d’abord exhibé cette réquisition aux contestateurs qui l’ont énergiquement refusée.

La tâche policière avait commencé très tôt le matin. Un cordon de sécurité avait été érigé autour de la permanence et des éléments patrouillaient les environs pour parer à tout débordement.

Le parti qui tenait ces états généraux « tentait de régler une crise qui le ronge depuis quelques mois ». En effet, trois personnes se réclament présidents de ce parti. Une, Madame Concilie NIBIGIRA, était vice-présidente et Représentante légale de l’UPRONA dans la direction du parti de 2009. Elle a récupéré la direction du parti après que celui qui le dirigeait, l’Honorable Bonaventure NIYOYANKANA, qui devrait poursuivre cette tâche par l’application des arrêts de la cour d’appel de Bujumbura invalidant les élections ayant porté à la direction l’Honorable Charles NDITIJE, avait refusé de le faire. Dernièrement, l’Honorable Bonaventure NIYOYANKANA a écrit au Ministre de l’intérieur pour lui demander de reprendre cette tâche qu’’il avait refusée, constituant ainsi un troisième bloc. Ce dimanche donc, ce sont les militants rangés derrière Madame concilie NIBIGIRA, légalement instituée, qui tenaient leurs états généraux tandis que ceux rangés derrière l’Honorable Charles NDITIJE voulaient leur en empêcher.

A 12H20, les états généraux se déroulaient à l’intérieur de la permanence tandis que près de la Place de l’indépendance, des militants pro-NDITIJE manifestaient librement derrière lui au moment où la police s’intercalait toujours entre les deux blocs pour mieux les sécuriser. Après, aucun autre incident ne s’est pas produit, l’Honorable NDITIJE ayant ordonné à ses militants de regagner leurs domiciles.

N’eut été donc la police, qui n’à même pas lancé une seule bouteille de gaz lacrymogène face à des contestateurs violents, le pire allait sûrement se produire et des dégâts auraient pu être immenses.
NKURIKIYE Pierre

Moments forts de l’article en images (Photos & vidéos : MSP/CCI)


Certains députés aussi se sont joints aux autres contestateurs pour barricader les routes

Le dialogue avec les contestateurs n’a pas permis d’assurer la sécurité

La colère des contestateurs, dont certains députés, allait produire le pire

La députée giflant sèchement le policier et injuriant les autres devant les caméras

D’autres contestateurs qui attaquent un véhicule qui transporte les invités. Heureusement que la police est tout près

Des contestateurs violents ruant de coups un véhicule qui transporte les invités

Certains des cinq contestateurs violents apprehendés par la police

Les vitres du bus cassées par les contestateurs, après les coups violents aux conducteur et rabateur

Les quatres véhicules saisis par la police. Ils avaient été utilisés pour barricader les routes

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Actualités

Remise de diplômes à l’Institut Supérieur de Police
17 décembre, par Dieudonné Niyonzima
La troisième promotion des candidats officiers de la police nationale du (...)
La mise en œuvre du projet « Ewe Burundi Urambaye »
5 décembre, par Dieudonné Niyonzima
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet “Ewe Burundi urambaye” initié par (...)
  • facebook
  • twitter
  • Ministère de la Sécurité Publique
    Ngagara,Quartier Industriel,
    Avenue Nyabisindu,N° 17
    Bujumbura, Burundi.
    Téléphone1 :+257 22 22 24 78
    Téléphone2 :+257 22 22 98 67
    FAX : +257 22 22 90 90
    Boite Postal : 7413 Bujumbura

    Secrétariat Permanent : +257 22258265
    Assistant du Ministre : +257 22258264
    E-mail : infos@securitepublique.gov.bi