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Synergie pour le renforcement des capacités de résilience de la population

En dates du 13 au 15 février 2018 dans les enceintes du Royal Palace Hotel, la Commission Vérité et Réconciliation du Burundi (CVR en sigle) a organisé un atelier pour les acteurs politiques et les forces de défense et de sécurité sous le thème : Des mémoires blessées à un rêve commun : quelle synergie entre les acteurs politiques et les forces de défense et de sécurité dans le renforcement de la capacité de résilience de la population.

L’atelier était axé sur la relation entre la transmission des stigmates à travers les narratifs du passé et le degré possible de renforcement de la capacité de résilience au niveau des populations et le rappel sur les responsabilités constitutionnelles des corps de défense et de sécurité ainsi que leur professionnalisme des politiques.
Selon Monseigneur Jean Louis NAHIMANA, président de la CVR, l’objectif de cette atelier était de réfléchir sur la problématique de la gestion des mémoires blessées car on a constaté que ce qui fait que le Burundi tombe dans des violences cyclique est l’impunité lié aux crimes du passé qui ont provoqué des stigmates, des blessures dans les cœurs de beaucoup de Burundais. Il poursuit en disant qu’il y a beaucoup de liens entre les corps de défense et de sécurité et les leaders politiques car chaque fois qu’il y a eu des crises sanglantes au Burundi, ces crises sont toujours provoqué par les politiques mais que malheureusement ont fait appel aux corps de défense et de sécurité pour venir éteindre le feu qu’ils n’ont pas allumé. Il était donc impérieux pour la CVR d’amener ces deux corps à prendre conscience que des fois ils sont obligés de jouer un rôle dans des situations que peut être ne comprennent pas les tenants et les aboutissants.

Pour Pierre Hazan, conseiller spécial pour la justice transitionnelle du Centre pour le Dialogue Humanitaire qui a fait un exposé sur la relation entre la transmission des stigmates à travers les narratifs du passé et le degré possible de renforcement de la capacité de résilience au niveau des populations ; a commencé par définir la résilience qui est la capacité des matériaux à résister aux chocs ou à retrouver leur forme initiale après avoir été comprimés ou déformés. Il a parlé aussi des maléfices lorsque le trauma est mal vécu : l’activisme peut devenir extrême, le rêve pour finir en réel, le déni et le clivage, la reprise de la violence, le moi est déchiré,…

L’Inspecteur Général de la Police Nationale du Burundi, CPP André Ndayambaje en prenant la parole, a dit qu’en ce qui concerne la résilience, les corps de défense et de sécurité(CDS) ont réussi à l’intégration, et qu’en 2015, les corps de défense et de sécurité ont sauvé le pays de la dérive. Il a dit que les CDS ne devraient pas être manipulés par les politiciens mais les garder dans la neutralité.

Tous ceux qui étaient présent ont réfléchi sur ce qui empêche aujourd’hui de renforcer la résilience au niveau des acteurs politiques et de la population en vue de construire un rêve commun et ce qui empêche de renforcer la synergie entre les responsables et acteurs politiques et les commandements des corps de défense et de sécurité en vue de développement de la capacité de résilience au niveau de la population et ont donné quelques recommandations .
IL s’agit entre autre de promouvoir le dialogue permanent, établir un cadre de dialogue inclusif permanent ; éviter l’intolérance, la déshumanisation ou pire la chosification de l’autre différent politiquement de soi-même, la globalisation dans toute communication politique ; éviter l’exclusion au sein et entre les partis politiques, renforcer l’esprit patriotique des jeunes, promouvoir la communication non-violente, moraliser la société de manière générale, assurer un bon encadrement des victimes des crises, …

A propos des obstacles à la synergie entre les acteurs politiques et les commandements des CDS en vue du développement de la capacité de résilience au niveau de la population, les participants à l’Atelier ont recommandé ce qui suit :
Instaurer un cadre d’échanges réguliers entre les acteurs politiques et les commandements de corps de défense et de sécurité, y associer aussi les membres de la magistrature ; Faire respecter strictement la loi pour prendre les sanctions qui s’imposent à l’endroit de tout contrevenant et ainsi lutter contre l’impunité sans exclusive ; Promouvoir un comportement responsable et professionnel ; Adopter un comportement dans le respect des CDS, Améliorer les actions de renforcement de la confiance entre la population et les CDS, Renforcer le rapprochement entre la population et les CDS, Faire privilégier l’intérêt général sur les intérêts particuliers, S’attaquer aux problèmes de pauvreté et de chômage pour garantir une résilience durable, etc.

Enfin,pour casser le cycle de violence au Burundi,il faut laisser les gents parler,dire la vérité à leurs connaissances, se garder des manipulations politiques et prendre le risque pour la paix.

Emission radio :

Emission TV : https://youtu.be/0qfmmYJQjmA

OP1 KAMIKAZI Nadia

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