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Accueil > Actualités > Référendum constitutionnel : un rendez-vous sécurisé

Référendum constitutionnel : un rendez-vous sécurisé

Depuis le début de la campagne électorale qui a commencé le 1er mai 2018 jusqu’au jour du scrutin référendaire le 17 mai 2018, la sécurité a été très bonne sur toute l’étendue du territoire nationale. Le haut commandement de la police nationale du Burundi avait émis des instructions claires et précises quant aux missions à accomplir et le dispositif à adopter. Le jour de l’élection, la population a afflué dans les bureaux de votes depuis 04 heures du matin pour en attendre l’ouverture à 06 heures. Aucun incident sécuritaire n’a été signalé et cela jusque tard dans la soirée lors du dépouillement des résultats et de l’acheminement du matériel de vote vers les salles de stockage des Commissions Electorales Communales Indépendantes. Les résultats nationaux provisoires ont été proclamés, en toute sécurité, dans l’après midi du lundi 21 mai 2017, par le bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante. Les reporters de la Cellule Communication du Ministère de la Sécurité Publique et de la Gestion des catastrophes ont effectué une descente dans toutes les régions de police pour s’enquérir de la situation sur terrain et recueillir l’information auprès des acteurs de la sécurité.

Régions Sud et Centre de police.

Rencontré au centre de vote de l’école fondamental (Ecofo) de Makamba I qui comprenait 06 bureaux de vote, le commissaire régional sud de police (Makamba, Bururi, Rutana et Rumonge), OPC1 CISHAHAYO Pontien a fait savoir que le scrutin se déroulait dans le calme total avec une forte affluence de population. Le dispositif sécuritaire composé des membres de la Police Nationale du Burundi et ceux de la Force de Défense Nationale avait été mis en place quelques jours avant le vote, a-t-il poursuivi. En dépit de quelques cas de violation du code électoral consistant notamment à battre campagne hors des heures réglementaires, aucune autre menace sécuritaires n’a été signalée depuis le début du processus jusqu’au jour de l’élection. Il a signalé dans la foulée que la vigilance restait de rigueur pour gérer n’importe quelle situation qui pouvait survenir, car, selon lui, en dehors des infractions au code électoral, des infractions de droit commun pouvaient se commettre et ainsi porter atteinte à la sécurité du scrutin.

Le commissaire régional centre de police (Gitega, Mwaro, Muramvya et Ruyigi), OPC1 Birutegusa Thadée a été rencontré vers 16 heures au centre de vote de l’Ecofo de la paix de Gitega sise au quartier Magarama où il arrivait en provenance des autres communes de la province Gitega. Il a fait savoir que le dispositif sécuritaire était en place 03 jours avant le vote et devrait y rester à une certaine mesure jusqu’à ce que le matériel électoral ait été évacué pour conservation en lieux sécurisés. Au niveau de tous les centres, un binôme de policiers ou de militaires devait être mis en place. Les commissions mixtes de sécurité avaient été appelés à contribution pour appuyer les corps de défense et de sécurité là où ça ne nécessiterait pas l’usage de la force. OPC1 Birutegusa a dit que dès le début du processus, aucun incident sécuritaire n’a eu lieu dans sa zone d’intervention. Néanmoins, 05 cas d’infractions mineures au code électoral telles la destruction d’un bulletin de vote avaient été constatées et les auteurs avaient été interpellés et verbalisés car ces contrevenions sont passibles d’une amande transactionnelle selon les dispositions du code électoral, a-t-il conclu.Tout comme son homologue de la région sud de police, le commissaire régional centre de police a mentionné que la sécurisation du processus électoral pour le référendum constitutionnel n’a pas empêché la police de continuer sa missions de prévenir et de lutter contre la criminalité de droit commun et le combat contre la corruption sous toutes ses forme.

Les électeurs, les mandataires des partis politiques et coalitions ainsi que les observateurs avec lesquels on a pu s’entretenir étaient unanimes : « le vote se déroulait dans un calme et une sécurité sans failles ». Kirarwanirwa Léonidas, un votant de Kinzanza, commune Gitanga, rencontré vers 10 heures au centre de vote de l’Ecofo Nyamabuye a été sans équivoque « la sécurité n’est pas un souci pour la population qui a commencé à voter depuis 06 heures du matin ; formellement, les policiers et les militaires sont sur place et à une certaine distance des fils de ceux qui se dirigent vers les bureaux de votes »
Au chef lieu de la province Rutana, à l’Ecofo Rutana I, Professeur Ngayimpenda Evariste, vice-président de la coalition politique des indépendants « Amizero y’Abarundi », qui a dit être mandataire de sa formation politique au niveau national, a repris tout ce que les autres avaient dit. Selon lui, les corps de sécurité ont accompli noblement leurs missions durant tout le processus sauf quelques cas de mesures sporadiques prises par les autorités policières et qui auraient été de nature à entraver la liberté de battre campagne à l’encontre de quelques uns de ses partisans. C’est le cas notamment des camions dits Fusso qui subissaient des ‘’contrôles rigoureux sur les axes routiers à cause des excès de chargement’’ comme l’a expliqué le commissaire régional sud de police.

Région Ouest de police

Tout comme partout au pays, la région Ouest de police composée des provinces Bujumbura, Bujumbura Mairie, Cibitoke et Bubanza votait pour le oui ou le non au référendum constitutionnel du 17 Mai 2018 .Pour le commissaire régional de police ,la campagne électorale ainsi que le vote proprement dit se sont déroulés sans incident sécuritaire. Selon le commissaire régional de police Ouest OPC1 Bandaba Pascal, les différents partis politiques et coalitions ont battu campagne en toute liberté et sécurité tout au long du processus. La police en collaboration avec ses partenaires de sécurité a équitablement garanti la sécurité à tous ceux qui prêchaient le « oui » ou le « non ».Selon toujours OPC1 Bandaba Pascal, la population de cette région a joui de la même liberté et sécurité le jour même du vote. Aucun incident sécuritaire n’a été signalé dans cette région si ce n’est que quelques cas mineurs d’infractions électorales.

Pour le premier vice- président de la République Sindimwo Gaston qui a voté au centre de vote du Lycée Municipal de Nyakabiga, c’est une satisfaction que la population a massivement répondu au vote en toute sécurité et liberté.
Même son de cloche pour Nduwimana Aimé Pascal, président du MAC (Ministère Africain de la Compassion), observateur électoral au centre de vote de Nyakabiga.Il a fait savoir que ce scrutin s’est merveilleusement passé à voir la grande affluence de la population en queues pour voter.

Les observateurs de la coalition Amizero y’Abarundi, du Frodebu et du cndd- fdd rencontrés aux différents bureaux de vote à Kinama et Kamenge , tous se sont accordés que le scrutin se déroulait en toute liberté et sécurité.

Régions Nord et Est de police

Dans les régions Nord et Est de police, le scrutin référendaire s’est passé dans la tranquillité. Dans toutes les Provinces de cette région, les électeurs étaient dans les bureaux de vote avant 06 heures du matin et vers 13 heures, l’élection était presque terminée car les gens venaient un à un.
Pendant ce scrutin, les forces de l’ordre et les acteurs électoraux ont constaté des cas isolés de perturbation de cet événement.Ainsi,dans les régions Nord et Est de Police, quatre cas ont été observés. Dans la Province Kayanza, certains membres de la coalition Amizero y’Abarundi ont été surpris avec des torches distribuées la veille de ce scrutin.Dans cette même région, un agent du bureau de vote au lieu de cocher dans la case du scrutin référendaire, elle cochait dans la case de l’élection présidentielle de 2020.Dans la région Est de police, une personne a été surprise entrain d’influencer les électeurs de voter NON.Un autre cas est celui d’un militaire, dérangé mentalement selon les sources sur place, qui a saisi l’arme de son collègue et a tiré dans l’air.Tous ces cas ont été maîtrisés et les auteurs appréhendés pour enquête.

Lors de la proclamation des résultats provisoires par la Commission Electorale Indépendante dans l’après-midi du Lundi le 21 mai 2017, le président de ladite commission Ambassadeur Ndayicariye Pierre-Claver a remercié les forces de l’ordre pour le travail abattu « Les forces de l’ordre ont été des acteurs clés dans la sécurisation du référendum. Discrètes, professionnelles et efficaces sur le terrain, la Police Nationale du Burundi et la Force de Défense Nationale avaient déployé des éléments dans les coins les plus reculés du pays. Les deux corps ont été à la hauteur de leur mission ».

Selon ces résultats provisoires, le taux de participation à ce scrutin a été de 96.24%. Le OUI a l’emporté avec 73.26% contre le NON avec 19.34%. Les voix nulles ont pris 4.11% et l’abstention 3.28%.

Emission radio :

Emission TV :https://youtu.be/IaRxLu0eoxU

OP1 NIYONZIMA Dieudonné

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