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Renforcement des capacités des groupes sectoriels en matière de gestion des catastrophes au Burundi.

Bujumbura : Plateforme Nationale de Prévention des risques et Gestion des Catastrophes

Un atelier de renforcement des capacités des groupes sectoriels en matière de gestion des catastrophes au Burundi se tient à Bujumbura à l’Hôtel Royal Palace du 16 au 18 Septembre 2014

CPP Edouard NIBIGIRA ,Président de la Plateforme Nationale de Prévention des Risques et Gestion des Catastrophes et Directeur Général de la Protection Civile.

Dans son mot d’ouverture,il a annoncé que le Burundi vient de connaître ces deux dernières années deux catastrophes importantes,la première d’origine humaine qui fut l’incendie du marché de Bujumbura le 27 janvier 2013 et la seconde liée aux effets de changements météorologiques et climatiques qui a emporté beaucoup de vies humaines,des dégâts matériels énormes surtout dans la ville de Bujumbura et au niveau des quartiers périphériques. A cela s’ajoute des phénomènes de sécheresse prolongée au nord du pays.

De plus,le Burundi est exposé aux risques sismiques bien qu’il n’y ait pas encore des menaces très probables, il est également soumis à des risques technologiques et sanitaires comme le choléra et la dysenterie qui se manifestent le long du lac Tanganyika pendant les périodes pluvieuses et cela constituent un problème majeur de santé publique pour le pays.

Il a fait savoir que compte tenue de la grande vulnérabilité du pays face aux catastrophes naturelles ou anthropologiques,le gouvernement du Burundi en collaboration avec plusieurs partenaires a initié des mécanismes de réduction des risques de catastrophes au niveau national sous la coordination de la Plateforme Nationale de Prévention des risques et de Gestions des Catastrophes.

Il témoigne que ce travail conjoint a déjà produit des résultats satisfaisants comme le précise le rapport de l’évaluation post catastrophe effectué au mois de juillet 2014 sur la coordination de la réponse aux urgences liées aux inondations du 9 février en Mairie de Bujumbura et ses environs.

Il ajoute qu’en organisant cet atelier de renforcement des capacités, la plate forme Nationale voudrait doter aux acteurs regroupés dans les secteurs d’interventions,des capacités et compétences requises pour mieux se préparer à répondre rapidement,efficacement et de manière coordonnée en cas de survenue d’une quelconque catastrophe au Burundi. Les acteurs du domaine vont avoir une opportunité de tester les outils existants de gestion des urgences ainsi que le niveau de préparation de chaque intervenant.

Il indique que le renforcement des capacités des clusters,une étape préalable de la simulation ,se focalise sur la maîtrise du cahier de charge de chaque intervenant avec des connaissances essentielles pour mener une intervention en cas d’urgence notamment :
- Se familiariser avec les rôles et responsabilités des parties prenantes en cas d’intervention d’urgence ;
- La possibilité pour tous les intervenants de mettre en pratique les plans et procédures dans un environnement d’apprentissage ouvert avec complémentarité ;
- Renforcer les compétences sur le processus et les techniques de ciblage des bénéficiaires,de distribution des vivres et de suivi post catastrophes ;
- Identifier des mesures de préparation immédiates qui peuvent être mises en place pour renforcer les capacités dans le pays et des actions pouvant être pris en compte à long terme par les intervenants en cas de catastrophe ;
- L’initiation de la réponse de la première phase de la crise ;
- Le renforcement du partenariat ,de la coordination et la communication entre les agences des Nations Unies, la Plateforme nationale les groupes sectoriels et d’autres acteurs impliqués dans la réponse aux catastrophes ;
- L’état de mise en œuvre des outils de gestion des urgences notamment le plan de contingence nationale et le plan de la réponse de la sécurité civile (Plan ORSEC).

Il termine son discours en indiquant que l’atelier s’inscrit dans la logique de préparer les intervenants sectoriels en vue d’une maîtrise des opérations de secours basées sur les priorités bien définis et des besoins des victimes.

Le Coordonnateur Résident a.i du Système des Nations Unies au Burundi Monsieur Agostino ZACARIAS a saisit l’occasion pour saluer le partenariat promoteur entre le Gouvernement du Burundi et le Système des Nations Unies en matière de préparation et réponse aux catastrophes au Burundi.

Il rappelle que le Système des Nations Unies accompagne activement les efforts du Gouvernement du Burundi en matière de gestion des catastrophes depuis les années 2009 à travers les appuis multiformes à la Plateforme Nationale,structure mandatée par le Gouvernement du Burundi.

Ce partenariat grandissant vient de faire un pas un avant en matière de renforcement de la coordination pour une préparation et réponse efficaces dans ce sens que depuis 2013,le Gouvernement du Burundi et les agences onusiennes organisent conjointement des activités de préparations et de réponse aux catastrophes ajoute le Coordonnateur Résident.

Selon lui,les recommandations de l’évaluation des capacités des institutions nationales chargées de la coordination ,la prévention et la gestion des catastrophes,réalisée en juin 2013 ,au lendemain du désastre de l’incendie du marché centrale de Bujumbura ainsi que l’évaluation de la gestion des inondations qui se sont battues en février 2014 sur les quartiers périphériques de la capitale du Burundi ont montré que beaucoup reste à faire en matière de coordination ,de la préparation et de la réponse. C’est dans ce cadre de partenariat que le Système des Nations Unies ,par le biais du Programme Mondial alimentaire (PAM) et du PNUD,viennent de mettre à la disposition de la Plateforme Nationale une équipe de 2 consultants pour contribuer au renforcement des capacités des groupes sectoriels,sujet de cet atelier .

Il encourage fortement les acteurs humanitaires à accroître leurs performances avec synergie et complémentarité pour réduire toute forme de vulnérabilité et faire face aux impacts négatifs liées à l’activité humaine et aux changements climatiques au Burundi.

Au terme de l’atelier,des recommandations ont été formulées à l’endroit des uns et des autres :
A la la Plateforme Nationale :
1. Activer les Plateformes existantes et leur doter des moyens pour l’accomplissement de leurs missions qui leur sont assignées ;
2. Assurer pleinement la coordination en cas d’urgence ;
3. Mettre en place un mécanisme de suivi de mise en oeuvre des conclusions du présent atelier (groupe de travail) ;
4. Accélérer le processus de mise en place d’une politique de Prévention des risques et gestion des catastrophes ;
5. Continuer le processus de mise en place des Plateformes communales ;
6. Promouvoir les activités de prévention des risques ;
7. Se servir des leçons apprises lors de la gestion de la catastrophe d’inondation de février pour corriger les erreurs dans le futur ;
8. Créer,alimenter et gérer régulièrement le site Web par les secteurs ;
9. Communiquer les numéros verts qui sont mis en place pour une bonne communication ;
10. Se doter d’une cartographie des risques et des vulnérabilités ;
11. Plaider à la nomination des membres des groupes sectoriels et leurs chefs de file ;
12. Faire en sorte que les groupes sectoriels restent stables ;
13. Mettre en place un système d’alerte précoce harmonisé opérationnel.

Aux Groupes Sectorielles :
1. Désigner le chef de file et mettre en place des Termes de Références
2. Elaborer les plans de contingence et d’urgence

Aux intervenants humanitaires :
1.Tenir compte des besoins des bénéficiaires avant de leur apporter l’assistance (on peut leur amener ce dont ils n’ont pas besoin) ;
2.Contacter l’organe en charge de la coordination (PFN) avant d’acheminer toute assistance aux bénéficiaires ;
3.Former le personnel dans la gestion de stock et des approvisionnements

OP1 Innocent KARANGWA

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