• IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE
  • IMPARTIALITE - INTEGRITE - DIGNITE

Accueil > Actualités > Exercice de simulation de la prévention des risques et gestion des (...)

Exercice de simulation de la prévention des risques et gestion des catastrophes

Du 7 au 8 octobre 2014, à l’Hôtel Royal Palace, son excellence Monsieur le Ministre de la sécurité publique, CPP Gabriel NIZIGAMA a procédé à l’ouverture d’un atelier sur l’exercice de simulation sur les inondations et déplacement massif de la population.


Son Excellence le Ministre de la Sécurité Publique,CPP Gabriel NIZIGAMA

Dans son mot d’ouverture, il a annoncé qu’il est reconnu mondialement que les risques majeurs et les catastrophes naturelles constituent l’un des fléaux les plus meurtriers et représentent une préoccupation de la communauté internationale. Ces phénomènes souvent imprévisibles et difficilement maîtrisables sont à l’origine de drames, de pertes en vies humaines, de dégâts matériels importants, de destructions des ressources, de dégradations du milieu naturel et d’accentuations de la pauvreté.

Lors de la conférence de KOBE tenue en janvier 2005 au Japon, la communauté internationale était d’avis que les efforts de réduction et de prévention des risques de catastrophes devraient être systématiquement intégrés dans les politiques, les plans et les programmes de développement durable et de lutte contre la pauvreté a-t-il dit.

Il a indiqué que le Burundi est l’un des pays les plus vulnérables suite aux risques naturels et catastrophes associés aux changements climatiques et a connu, ces dernières années, des événements météorologiques et climatiques extrêmes, de sécheresse prolongée au nord du pays, des inondations de plus en plus désastreuses dans les plaines de l’Imbo, sur le littoral du Lac Tanganyika et plus particulièrement dans la ville de Bujumbura et ses environs. Le cas le plus récent, a-t-il poursuivi, est celui des pluies torrentielles survenues dans la nuit du 9 au 10 février 2014 qui a occasionné des dégâts humains et matériels importants que tout le monde se souvient. Aussi, le Burundi est fréquemment frappé par des glissements de terrains et éboulements de plus en plus sévères sans oublier des catastrophes technologiques comme les incendies. Ici, il rappelé le cas du 27 janvier 2013, où le marché central de Bujumbura a été ravagé par un incendie, mettant l’économie burundaise et des milliers de familles dans une situation d’extrême vulnérabilité.

C’est dans cette optique que le Burundi s’est activement attelé à adopter une approche globale, réaliste et participative, visant la prévention des risques de catastrophes et la réduction de leurs impacts. Elle est fondée sur un engagement politique clair, basé essentiellement sur la mobilisation des différentes institutions nationales concernées, des collectivités et des autorités locales, de la société civile et du secteur privé.
Il a profité de l’occasion pour remercier les partenaires qui ont appuyé financièrement et techniquement la gestion des catastrophes causées par les inondations de février 2014. Le gouvernement du Burundi a apprécié le travail abattu par les uns et les autres et leur a demandé de rester toujours au coté du peuple burundais.

Suite à ces catastrophes, la Plateforme Nationale de Prévention des Risques et de Gestion des catastrophes en collaboration avec le Système des Agences des Nations Unies à travers le PAM et le PNUD ont mis en place 7 groupes sectoriels qui sont les groupes :

1. Secours, Sauvetage et soins d’urgence ;
2. Télécommunication et Logistique ;
3. Abris, protection et articles non alimentaires des ménages ;
4. Eau, Hygiène et assainissement ;
5. Sécurité alimentaire ;
6. Santé et nutrition ;
7. Education et communication.

Le Ministre de la sécurité publique a demandé à ces groupes sectoriels de jouer pleinement les missions qui leur sont assignées. Il a terminé son discours en remerciant le Bureau du système des nations Unies, le PAM et le PNUD, pour les efforts inlassables qu’ils ont déployés pour assurer la bonne organisation de cette session d’exercice de simulation et à souhaiter plein succès aux participants.


CPP Edouard NIBIGIRA, Directeur Général de la Protection Civile

Le Directeur Général de la Protection Civile et président de la Plateforme Nationale a remercié le Ministre qui a accepté de procéder à l’ouverture des activités de l’atelier de l’exercice de simulation, lequel exercice va tester l’état de préparation de l’ensemble des acteurs au niveau national face à une situation d’urgence et leur capacité à gérer et coordonner la réponse.
C’est un signe éloquent qui témoigne la volonté du Gouvernement dans son effort de se préparer et se tenir toujours prêt à agir face aux catastrophes qui guettent notre pays, a souligné le CPP Edouard NIBIGIRA, Président de la Plateforme.

Il a en outre annoncé les objectifs de l’atelier qui s’articulent sur les points suivants :
améliorer la réactivité et donner des réflexes opérationnels aux intervenants :
rendre l’inhabituel plus naturel et spontané ; apprendre à des personnes aux expériences différentes à travailler ensemble ; tester l’efficacité des outils de gestions des catastrophes ; mettre en évidence les innovations ou les dysfonctionnements et en tirer les enseignements pour améliorer le dispositif.

Il a terminé son propos en remerciant tous les participants à l’atelier de simulation et plus particulièrement le Gouvernement du Burundi, le Departement International Development (DFID) , le PAM et les facilitateurs qui n’ont rien ménagé pour que l’atelier se déroule dans des meilleures conditions.


Madame Nicole JACQUET, Représentante Adjointe du PAM au Burundi

Au nom du Coordonnateur Résident du Système des Nations-Unies, Madame Nicole JACQUET, Représentante Adjointe du PAM au Burundi, a salué la collaboration croissante entre le Gouvernement du Burundi et le Système des Nations-Unis en matière de préparation et réponse aux catastrophes au Burundi.
Elle a lancé un appel vibrant aux acteurs au développement et aux humanitaires d’investir dans la réduction des risques de catastrophes parallèlement à l’investissement au développement.
Elle a souligné que cet entraînement permettra aux acteurs humanitaires coordonnés par la Plateforme nationale de tester le niveau national de préparation aux urgences potentielles et imminentes telles que les inondations et le déplacement massif des populations.
Elle a invité les participants à profiter de ce moment crucial pour renforcer leurs liens dans leurs groupes sectoriels et à s’organiser davantage en vue d’élaborer dans un proche avenir les outils pertinents de gestion de catastrophes comme le système d’alerte précoce, le plan d’intervention et plan de contingence sectoriels.

Elle a réitéré l’engagement du système des nations unis à rester aux coté du gouvernement du Burundi dans cette noble mission de développer une culture de sécurité et de résilience des communautés exposées aux risques de catastrophes.

Après l’exercice de simulation, les recommandations suivantes ont été formulées et validées par les participants :

1.  Création d’une ligne budgétaire pour les urgences,
2. L’élaboration du plan de contingence pour le groupe sectoriel,
3. La légalisation des groupes sectoriels en urgence,
4. La mise en place des termes de référence pour les groupes sectoriels,
5. La redéfinition des taches et responsabilités des différents clusters,
6. Le renforcement de la communication et l’implication des communautés dans la
prévention et la lutte contre les épidémies,
7. L’actualisation des plans de contingence,
8. La mise en place d’un système d’alerte précoce,
9. La création d’une banque de données entre tous les clusters.


Vue partielle des participants à l’exercice de simulation

Après l’exercice de simulation, les participants ont partagé le contenu du document de consultation sur le sommet mondial d’après le Cadre d’Action du Hyōgo 2015.

OP1 KARANGWA Innocent

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Actualités

Emission télévisée de la semaine du 15 au 21/10/2018 ;la sécurité à l’Aeroport de Bujumbura
19 octobre, par Constance NKOBWA
Cette émission vous parle du rôle de la police dans la sécurisation de (...)
Emission radio et télévisée de la semaine du 08 au 14:Sécurité dans la commune Muha
12 octobre, par Constance NKOBWA
Cette emission parle de la sécurité de la commune Muha ainsi que la (...)
  • facebook
  • twitter
  • Ministère de la Sécurité Publique
    Ngagara,Quartier Industriel,
    Avenue Nyabisindu,N° 17
    Bujumbura, Burundi.
    Téléphone1 :+257 22 22 24 78
    Téléphone2 :+257 22 22 98 67
    FAX : +257 22 22 90 90
    Boite Postal : 7413 Bujumbura

    Secrétariat Permanent : +257 22258265
    Assistant du Ministre : +257 22258264
    E-mail : infos@securitepublique.gov.bi