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Quand une formation de l’Université du Burundi profite aussi au Ministère de la sécurité publique !


Plus de dix officiers de police ont déjà suivi cette formation de troisième cycle menant au Diplôme d’études supérieures spécialisées en droits de l’homme et résolution pacifique des conflits (DESS). Quant à la valeur ajoutée pour leur métier de policier, leurs témoignages sont épatant ! Un parmi eux, OPC1 HARIMENSHI Hérménégilde, actuel Porte-parole et conseiller en communication du Ministre de la sécurité publique, a témoigné de l’intérêt de cette formation pour une carrière de policier. C’était ce vendredi 31/10/2014, lors de la célébration du dixième anniversaire du DESS en droits de l’homme et résolution pacifique des conflits et la remise des diplômes à la neuvième promotion de cette formation.

Le rythme du célèbre tambour burundais, ardemment battu par les jeunes tambourinaires, indiquait à tout passant la grandeur de l’événement ! Le campus Gihosha de l’Université du Burundi n’avait reçu autant de visiteurs de marque et autant de défenseurs des droits de l’homme ! Dix promotions du DESS s’étaient rassemblés pour célébrer cette anniversaire pas comme les autres ! Les témoignages épatants des lauréats, les discours de circonstance, tous ont convergé vers une réussite d’un programme de troisième cycle qui est venu au moment opportun.
Le responsable de la chaire UNESCO au Burundi, le professeur Joseph NDAYISABA, les responsables du DESS, professeur GATUNANGE Gervais et professeure Christine SCHAUT, l’ambassadeur de la Belgique au Burundi, ont détaillé l’historique, l’importance et le bilan de ce niveau de formation au Burundi. Ils se sont réjouis d’une formation qui a atteint ses objectifs : doter les étudiants d’une compétence spécifique dans le domaine de la promotion et protection juridique des droits de l’homme et des modèles de résolution pacifique des conflits tant sur le plan international que sur le plan interne. En effet, cette formation offre aux étudiants une gamme de cours à option qui leur permettent d’adapter leur programme en fonction de leurs activités professionnelles et centres d’intérêts. Au cours de ces discours, deux dames décédées dernièrement ont eu droit à une minute de silence. Il s’agit de madame Anne DEVILLE qui s’est battue bec et ongles pour que ce niveau de formation ait lieu au Burundi et madame WAGAKOBWA qui était membre du personnel administratif du DESS. Des certificats d’honneur ont aussi été décernés à différentes personnalités ayant contribué largement dans la réussite de ce niveau de formation.
Vue de face des invités d’honneur

Le premier des lauréats ayant témoigné a survolé les parcours variés des anciens du DESS. Qui dans la défense active des droits de l’homme au sein de la société civile comme, Pacifique NININAHAZWE, président du FOCODE, Vital NSHIMIRIMANA, président de la FORCS. Qui dans la défense et la promotion active des droits de l’homme et résolution pacifique des conflits au sein du secteur public comme le porte-parole du Ministère de la sécurité publique déjà cité. Qui dans les études doctorales et post-universitaires. Ici, cinq thèses de doctorat ont été déjà soutenues par les anciens du DESS. Parmi les cinq qui sont en cours, celui d’un officier de police, l’OPP1 BIZINTWARI Patrick, qui porte sur la justice militaire. L’officier poursuit ses études doctorales à l’Université libre de Belgique. D’autres lauréats du DESS ont évolué dans les organisations non gouvernementales au Burundi et ailleurs, dans les agences des nations unies. D’autres enseignent déjà au DESS après des formations à l’étranger et notamment à l’université de la paix des nations unies située à Costa-Rica.
OPC1 HARIMENSHI Hérménégilde, Lauréat de la première promotion du DESS(2004)

Le témoignage du porte-parole du ministère de la sécurité publique a épaté plus d’un. Il a étonné les experts de la police onusienne en place au Burundi. Ils comprenaient difficilement qu’un officier de la Police au moment de l’intégration pouvait enrichir un module des droits de l’homme et l’enseigner aux policiers de la toute nouvelle police nationale qui sortait d’une guerre atroce. Peu avant, les connaissances qu’il avait acquises lui avaient permis d’aider dans la gestion pacifique de plusieurs cas conflictuels comme les grèves répétitives des personnels et étudiants de l’ Université du Burundi où il était chargé de la sécurité. La formation lui permit aussi de graver divers échelons dans les missions de Maintien de la Paix au Sudan ainsi que des formations sur la Réforme du Secteur de la Sécurité,le développement du secteur de la sécurité et de la Justice,suivies respectivement à l’Académie Folkebernadotte en Suède et à l’Université de Birmingham au Royaume Uni . Rappelons que son Travail de Fin d’Etude est intitulé « Rôle et Défis de la nouvelle police nationale burundaise en matière de protection des droits de l’homme ». Il a terminé son témoignage sur les défis et opportunités pour asseoir une pratique effective du respect des droits de l’homme au Burundi. Il s’est réjouis que maintenant des modules de formation en droits de l’homme sont introduits dans les structures de formation du ministère de la sécurité publique. D’autres policiers ayant suivi cette formation ont enseigné les droits de l’homme aux autres policiers lors des formations de masse ou dans les structures de formation du ministère de la sécurité publique. D’autres font de même à l’étranger à l’occasion des mission de maintien de la paix. Et de très bons résultats sur terrain s’observent déjà ! Le respect et la promotion des droits de l’homme et la résolution pacifique des conflits par les policiers burundais deviennent de plus en plus une culture. Ils caractérisent de plus en plus les modes d’action policiers !

OP1 NCUTINAMAGARA Albert (5è à gauche), Lauréat de la 9ème Promotion du DESS

Et pour la neuvième promotion du DESS dont les étudiants recevaient leur diplômes comme pour la dixième promotion en cours de formation, il y a au moins un Officier de police.

Le DESS vise la promotion et la protection des droits de l’homme et la résolution pacifique des conflits. Il a été agonisé dans un pays qui sortait fraîchement de plus de dix ans de guerre civile. La guerre avait fait oublier ces thématiques si chères à l’humanité entière. Thématiques qui doivent s’écrire à l’indélébile dans la conscience du monde ! Il fallait vraiment oser en parler ! En parler aussi aux anciens belligérants encore turgescents de toute l’agressivité de la guerre ! Et cela fut fait !
Cette formation est destinée aux candidats professionnels nationaux et sous-régionaux dans le domaine des droits de l’homme et la résolution pacifique des conflits ou se destinant à y travailler. Chaque année autour de 250 candidats la sollicitent pour une capacité d’accueil de 40 personnes.
Le DESS a été créé conjointement par l’université du Burundi et la coopération universitaire belge pour le développement(CUD) en 2004. Il a été organisé au sein de la chaire UNESCO en éducation à la paix et résolution pacifique des conflits. Les cours sont organisés les soirs et les week-ends pour permettre aux candidats qui travaillent d’y assister. Depuis son lancement, le DESS a déjà sorti neuf promotions. Les étudiants de la neuvième promotion recevaient leurs diplômes ce vendredi tandis que ceux de la dixième promotion en cours étaient également présents dans les cérémonies. Ces dix promotions totalisent 377 étudiants.

NKURIKIYE Pierre

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